« Mon » Ultra Trail des Coursières 2016

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Il y a un peu plus d’une semaine je n’en menais pas large lors du retrait du dossard à Saint Martin en Haut. A peine un mois avant le grand jour je voulais renoncer à prendre le départ de l’Ultra Trail des Coursières et m’orienter vers le parcours de 47km. Tout cela à cause d’un début de saison compliqué à cause de petits soucis de santé (tendinite au niveau du psoas, insomnies, grosses fluctuations au niveau de la forme, grippe, …).

Puis après réflexion et quelques bonnes séances je me suis décidé à m’inscrire deux semaines avant le grand jour. Le tout malgré le manque de compétition (on peu dire que c’est la première course de l’année après mon erreur de parcours sur le Trail des Lucioles en janvier dernier).

Le vendredi nous regagnons donc Saint Martin en Haut, Timéo et moi, afin de récupérer le fameux sésame pour prendre part à la fête et établir nos quartiers dans un mobil home du camping municipal où mes parents nous rejoindront.

Une fois la préparation des ravitos faite et le repas prit il est temps de retrouver mon lit où comme d’habitude je ne trouverais pas le sommeil…
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Le réveil sonne à 3h40. Le mobil home se réveil doucement et après avoir pris notre petit déj’ nous regagnons la ligne de départ.

Nous arrivons sur place à 4h40. Je prends quand même 10 petites minutes plus pour faire un réveil musculaire qu’un échauffement.

Puis après un dernier petit coucou à la famille je me dirige vers la ligne de départ.

4h55: Nous sommes réunis sous l’arche de départ afin d’écouter les dernières recommandations des organisateurs. J’ai l’impression d’être à la messe. Pas un bruit. Je n’ai pas de pression et je profite de ces derniers moments de calme.
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5h00: Une vagues de vers luisants s’échappe et traverse les ruelles de Saint Martin en Haut.
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Ma stratégie du jour est simple: ne pas se griller les ailes sur la première moitié de course au risque de finir carbonisé dû au manque de foncier.
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L’allure étant cool je reste au contact du groupe de tête. Les premières montées/descentes s’enchaînent et je ne prends pas de risque lors de ces dernières. Je vois que certains essayent de me faire passer devant pour faire le train. Mais je ne préfère pas. J’attends. Du coup, dès que la pente se présente devant nous j’opte pour la marche afin de leurs faire penser que je ne suis pas au mieux. Ainsi je me range derrière eux. Mais les voyants insisté je préfère laisser partir 2 coureurs devant et resté à portée de fusil, à environ une dizaine de secondes derrière. Ainsi je suis sûr de ne pas me laissé tenter d’accélérer.
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Ils sont donc 2 devant à une dizaine de secondes et nous sommes 2 sur leurs talons. Derrière je ne sais pas où sont les autres ne me retournant pas.

L’allure est cool et je profite du paysage. Le soleil est en train de se lever et les vues sur Lyon au loin sont magnifiques.
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Les sensations sont bonnes et trouvant l’allure légère je n’ai qu’une envie. Accélérer! Mais je me retiens. J’ai l’impression d’être sur un petit footing et du coup je suis un peu frustré. Mais la course est longue et comme je l’ai déjà dit, j’ai peur de manqué de jus sur la fin de course.
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Les montagnes russes s’enchaînent et après environ 1h45 de course et 20km/720m+ nous passons Saint Laurent de Vaux. Plus que quelques kilomètres et nous serons au premier ravito. Nous sommes toujours 2 derrière 2 autres coureurs.
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Mais rapidement nous en reprenons un avant de le distancer. Puis nous reprenons l’homme de tête.
Juste avant le premier ravito, c’est Arnaud Bremont qui nous revient dessus et augmente un peu l’allure. Du coup je me cale sur lui.

7h20: Nous arrivons au ravito d’Yzeron après 2h20 et 25km pour 1100m+. Mes parents et Timéo sont là. Je m’arrête pour refaire les pleins et vois déjà les autres partir. Tant pis. Je prends mon temps. Je m’élance à leurs trousses et reviens sur Arnaud. Nous sommes deux en tête de course. L’allure me convient mieux, même si parfois j’ai envi d’accélérer le rythme. Mais comme jusqu’à maintenant je préfére laissé faire le travail. Du coup je me cale à environ 5 ou 10 secondes derrière lui.
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Ce jeux va duré un petit moment. Puis je sens qu’Arnaud a décidé de prendre un rythme qui me semble un poil rapide pour moi. Je le laisse filer afin de mené ma propre course. Je ne veux pas m’emballer car la course est encore longue. Mon allure est souple et je prends le temps de discuter lorsque je croise les bénévoles ou la famille. Je suis très bien, les sensations sont bonnes et il faut dire que ca m’étonne un peu.
Arnaud n’est pas loin devant et je l’ai très souvent en point de mire. On m’annonce à environ 2-3 minutes.

8h20: Nous arrivons à Duerne. Les 35km et 1600m+ ont étés avalé en 3h20. Je prends mon ravito tout en signalant à la famille que je suis bien. Je discute un peu histoire de rompre la solitude du coureur d’ultra.
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Je poursuis mon chemin en gardant la même allure. Au détour d’un petit village je vois la famille. Mon père vient à ma rencontre en me disant que je devrais reprendre ma frontale car certains m’ont vus la jeter lorsque le jour s’est levé. Comme je lui dis, dans ma ceinture j’ai une deuxième frontale avec ses piles de rechange. Et que j’ai donc tout le matériel obligatoire sur moi, qu’il n’y a pas de soucis. Des spectateurs lui auraient dit que des revues de matériel obligatoire seront faites. Info ou intox je m’en fou, j’ai tout. Mais je ne pensais pas que la chose allait prendre d’autres proportions…
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10h10: Bref, j’arrive à la mi-course. Au ravito de Saint Symphorien/Coise après 55km et 2150m+. Ici sera jugé le départ du 47km. Il y a donc pas mal de spectateurs. Je fais une nouvelle fois le pleins et mon père ainsi que les organisateurs me tapent la discute. Tous me disent qu’Arnaud, devant, n’est pas au mieux. Qu’importe, je leur dis que je fais ma course, que je suis déjà satisfait d’avoir fait cette partie du parcours avec ces sensations. Je me rappel qu’il y a un mois je ne devais pas être ici faute de forme. Arnaud est à environ 4’30-5′. Il a l’expérience des longs périples et s’il a un coup de mou il saura patienter pour revoir la forme arrivée. Si je dois revenir sur lui alors tant mieux. Sinon tant pis. Pour le moment je prends du plaisir avec les sensations du jour. Mon père m’annonce qu’ils ne seront pas au prochain ravito car ils ont peur de ne pas trouver. Tant pis, je charge un peu plus ma ceinture.
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Je ressors du ravito sous un beau soleil qui laisse présager que la chaleur devrait montée d’un cran.

Mon allure est toujours bonne et je suis toujours décontracté. Au fur et à mesure que je croise des bénévoles ou la famille je comprends que je reprends du temps à l’homme de tête. On m’annonce à 4′. Puis au détour de Larajasse mon équipe de choc m’annonce 3′ de retard.
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On me dit aussi que je fais très bonne impression. Très décontracté et que Arnaud a passé la petite bosse en marchant là où moi je continu de courir. Comme je leur dit rien n’est encore joué autant pour lui que pour moi. Mais il ne faut pas se le cacher. Ca fait un bien fou à la tête.
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Le profil est toujours identique. Ca monte et ca descend. Il faut constamment relancé et essayé de courir au maximum sur ces petites bosses qui à la longue vous casses les pattes.
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Au loin je scrute l’horizon de temps en temps histoire de voir si j’aperçois l’avant de la course. Mais rien. Du coup je me pose des questions.

Puis effectivement, alors que je descends une des nombreuses côtes, j’aperçois Arnaud en train de monter en face de moi. Mais le chemin me parait long et je me dis qu’il a dû en finir avec son coup de moins bien. Je décide de faire un petit pointage lorsque lui passe devant une barrière qui m’a attirée l’œil. Et lorsque je passe à mon tour je m’aperçois que je ne suis pas si loin finalement. 2’10 de retard.
Mais je ne m’affole pas pour autant. Je garde mon cap.
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11h30: Je suis au ravitos de Chatelus. 65km et 2700m+ dans la besace. Ici je complète mon bidon d’eau, mes parents n’ayant pas trouvés. Puis j’entends une phrase qui au départ m’avait semblée anodine.<< regardez-le ! Oui, on s’est compris…>> Puis j’entends le mot <<matériel>>. Une phrase venant de spectateurs. Alors je suis peut être parano vous me direz. Sur le coup je n’y prête pas du tout attention.
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Je repars et trouve une petite descente avec de l’herbe au niveau des genoux. Rapidement je sens que quelque chose cloche. Je ressens comme 2 contractures au niveau des quadriceps. Si bien que je dois serrer les dents pour finir ce long tobogan.

Les côtes et les descentes s’enchaînent. Je traverse une petite route en recevant les encouragements des spectateurs et bénévoles présents sur les lieux.

Puis un des organisateurs se porte à côté de moi en trottinant. Il me demande si tout va bien et lui répond que j’ai un petit coup de moins bien. Il me dit avoir reçu des coups de téléphone venant de spectateurs en disant que je n’ai pas tout le matériel obligatoire sur moi.

Je m’arrête net et le regarde dans les yeux en lui demandant qui avait osé dire ca. Il me dit ensuite qu’il y aura peut être un contrôle de matériel sur la fin de course. Je lui répond qu’il n’y a pas de soucis. Et que s’il le veut je peu sortir tout le matériel obligatoire tout de suite. Pour pas que l’on vienne dire après que j’ai récupéré ce qu’il me manquait sur la route. Il me dit que non et que l’on verra au prochain ravito, à Lamure, avec le président. Pas de soucis pour moi.

Je continue péniblement ma route avec mes contractures aux quadris et un gros manque de jus. J’ai l’impression de courir avec une brouette chargée de parpaings derrière moi.

12h45: Après 7h45 et 75km pour 3100m+ j’aperçois Timéo à Lamure. Il m’emène jusqu’au ravito.
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Mes parents se sont installé au niveau d’une petite murette. Parfais pour m’assoir un peu et me ravitailler. Dès mon arrivé j’appelle le président pour mettre au clair cette histoire qui à le don de m’énerver. Je déteste être pris pour un tricheur. Surtout de la part de personne n’ayant même pas l’audace de me le dire en personne.

En tant de guerre ce genre de personne auraient étés tondues sur la place du village. Bon, d’accord ! Je m’emporte un peu.

Le président me rejoint et je vois bien qu’il est, tout comme moi, mal à l’aise avec cette affaire. On parle vite fais de cette histoire et il voit bien que je suis de bonne fois. Il décide de ne pas me faire sortir mon matériel. Mais pour faire court aux rumeurs j’ouvre la poche de ma ceinture afin de lui prouver ma bonne fois. Après un rapide état des lieux il voit bien que tout y est.

L’affaire est close!
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Je dis à mes parents (même si je pense qu’ils l’ont vu dès que je suis arrivé) que je ne suis pas au mieux. Un coup de bambou. Pour la première fois de la journée je demande où sont mes poursuivants. On m’annonce que le 3ème était à environ 20’. Et que la tête de course était à environ 7’.

Je repars et après quelques minutes je commence à me faire doubler par les coureurs des autres courses. Le profil est d’abord descendant et j’arrive donc à garder une bonne allure. Par contre la descente du Bois d’Arfeuille présente pas mal de boue par endroit et les changements d’appuis poussent mes jambes à crier un peu plus. Je sens que je manque de jus. Je prends donc mon mal en patience en me disant qu’au pire les coureurs derrière sont loins et qu’au mieux je pourrais me refaire la cerise sur la fin de course comme souvent pour ma part.

Au loin j’aperçois Sainte Catherine connu pour son passage lors de la SaintéLyon. Mais à trop vouloir regarder les paysages pour faire passer le temps je m’empale sur un tronc d’arbre et ne peu éviter la chute. Le genou droit prend un bon coup. Mais je ne suis plus à ca prêt.

Depuis quelques temps je commence à cogiter… A me demander ce que je fou là… J’ai du mal à retrouver la motivation. Je ne suis plus dedans. Et du coup je comprends que quoi qu’il se passe pour Arnaud devant, je ne pourrai pas aller le chercher.

Je passe maintenant à Sainte Catherine et je croise la route de la famille venu m’encourager. Les jambes sont dures. Normal après 85km pour 3200m+ et 8h40 d’effort vous me direz. Et la bosse qui nous attend n’arrangera pas les choses. Le moral n’est plus là et je suis dans une optique de juste terminer ce que j’ai commencé. Je subis. Le cœur n’y est plus et du coup le plaisir non plus.
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Je cours lorsque je le peux sur les parties plates et descendantes et je marche dès que les chemins s’élèvent. J’ai abdiqué et j’ai baissé les armes depuis pas mal de kilomètres maintenant.

Je sais que derrière le 3eme est loin et je me contente juste de garder ma place.

15h00 : Je suis au dernier ravito. 10h00 de course et 94km pour 3800m+. Je retrouve la famille et leur fait part de ma dérive. Je fais un dernier plein pour finaliser la course. Mentalement j’ai complétement décroché. Je suis en balade. Je demande quand même à mon assistance de faire un point chronométrage entre moi et le 3eme au cas où il se rapprocherait dangereusement. Histoire d’au moins assuré ma 2eme place.

Je parts du ravito tout en sachant qu’il me reste à monter au paradis. Oui, le soi-disant paradis. C’est comme cela que les organisateurs ont baptisé la montée au signal. Et j’arrive au pied justement.

Une montée courte certes mais bien raide. D’ailleurs il ne faut pas hésiter à mettre les mains pour monter. Mais les encouragements des bénévoles présents nous hissent jusqu’au sommet.

De là nous tirons droit devant. Azimute brutale à travers les arbres et les feuilles bien présentent au sol.

Après une petite descente et en traversant la route, je croise mes parents et ils m’annoncent qu’ils n’ont pas vu le 3eme passé après être resté une dizaine de minutes.

Il me reste quelques kilomètres avant de regagner l’arrivée. Ca va mieux mais le mal étant fait je continu de gérer ma fin de course en « mode » randonneur.

Après une petite descente et un ou deux petits coups de culs j’aperçois Saint Martin en Haut et son gymnase où est jugée l’arrivée.

Les derniers hectomètres arrivent et Timéo est venu me rejoindre pour faire la fin de course avec moi.
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Nous discutons un peu avant de passer sous l’arche d’arrivée et de rentrer dans le gymnase.
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16h04 : Après 103km et 4100m+, j’arrive. Enfin ! Après avoir subis et décroché mentalement depuis 35km… 35km sans plaisir. Je termine donc mon 2eme ultra en prenant la 2eme place à une trentaine de minutes d’Arnaud Brémont et une quarantaine de secondes devant Eric Plennevaux. Ne mettant jamais retourné je ne mettais pas rendu compte qu’il s’était rapproché et je n’ai donc pas raccéléré pour assurer ma 2eme place. A trop vouloir jouer avec le feu on peu se bruler les doigts…
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Mon premier sentiment qui me vient à l’esprit est la déception. Je suis déçu par ma fin de course. Déçu de ne pas avoir pu me remobiliser mentalement et de m’être laissé aller. Mais rapidement je me remémore mon début de saison semé d’embuche. Et du coup je relativise et me dit qu’il y a un mois encore j’allais déclaré forfait pour cette course. Donc au regard de ma préparation je suis tout de même satisfait de ma performance. Satisfait de mon début de course où les sensations étaient très bonnes mais où j’ai préféré resté prudent.

Le point positif c’est qu’avec cette fin de course en dedans j’ai plutôt vite récupéré.

Du coup il est temps d’en retirer les enseignements et de travailler mes points faibles actuels pour la suite de la saison.

Une suite de saison qui je l’espère sera plus réjouissante.

Pour finir je tenais à remercier l’organisation et les bénévoles qui ont étés au TOP. Une organisation qui mérite le détour. Un parcours malgré tout éprouvant par ses relances mais avec des vues magnifiques sur le Lyonnais, les Monts du Lyonnais, le Pilat et les Alpes. Un flêchage digne des plus gros trails. Bref on sent que c’est un trail fait par des trailers, et des amoureux de course à pied. Un trail qui me fait pensé aux à celui des Drayes du Vercors.

Maintenant, place à la montagne et au  D+!

 

 

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9 réactions sur “« Mon » Ultra Trail des Coursières 2016

  1. De belles photos dans ton récit… pfiouu 16h de course… et une 2° place et un coup de moins bien plutôt bien géré… avec moins de pépins durant la préparation, la suite de la saison s’annonce bien… Ils ont l’air au top ton fiston et son papy au niveau assistance … bonne récup

  2. Enfin 5′ pour lire ton récit qui nous fait revrire cette belle journée. Qui même avec un coup de moins bien, c’est plutôt bien terminé faire 2 c’est assez encourageant de même que le fait d’avoir bien récupéré. Bizz

    • Le classement est une chose, mais le ressenti de la course en est une autre. Mais certaines choses sont encourageantes. D’autres seront à travailler.
      Mais l’Ultra Trail est un éternel recommencement.
      C’est un peu comme à l’école. Il faut sans cesse réapprendre ses leçons. Au risque de se reprendre une tôle au prochain interro…
      Et puis maintenant un autre profil de course arrive.
      Encore merci pour l’accompagnement.
      😉

  3. Hé bien, c’est pas mal tout ça !!! ^^
    Tu as su mettre le frein à main dès le départ et être à l’écoute de tes sensations, ça ta permis de finir. Certes, il y a un coup de moins bien sur la fin mais tu vas rebondir et travailler ta prépa pour être au top sur tes prochaines courses.
    Ceci dit, tu finis quand même 2ème, ça me laisse rêveur !! 😉

    C’est toujours avec plaisir que je lis tes cr, surtout en ce moment où les baskets prennent la poussière depuis 3 mois! 😦

    A bientôt, et bravo à ton assistance !!

    • Merci à toi. Le gros point négatif est le manque de plaisir tout du long. J’espère pouvoir prendre du plaisir sur l’intégralité des courses auxquelles je vais prendre le départ. C’est le principal.
      Effectivement j’ai vu que tu étais à nouveau emmerdé avec ton mollet si je ne me trompe pas.
      Alors soignes toi bien.
      Toujours dur de prendre son mal en patience.
      Mais je crois qu’un heureux événement doit arriver ?
      J’espère que tous se passe pour le mieux?
      Le bonjour chez toi. Et n’hésites pas à passer boire un verre lors d’un périple dans le coin.
      A+

  4. Hello Alex, ça fait plaisir de te lire à nouveau. Une belle course plutôt bien gérée même si les sensations n’étaient pas au top.
    J’hallucine un peu de l’état d’esprit de certains… C’est probablement le fait de faire un ultra avec une seule ceinture qui a attiré les jaloux. Mais bon, chacun est libre de courir comme il veut tant le que matos obligatoire est présent.
    Bon courage pour la suite en espérant qu’on puisse se croiser à Cham cet été car je devrais faire un passage rapide à l’occasion de l’OCC.

    • Merci pour ton message.
      Et oui, si certains n’arrive pas à gérer leur matériel c’est leur problème.
      Ce serait avec grand plaisir de te croiser et pourquoi pas boire un verre sur Chamonix à l’occasion du triptyque utmb.
      😉

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